Pionniers inconnus de Trois-Rivières

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ANDRE LEFEBVRE

Nous avons vu que des coureurs de bois installent un poste de traite à Trois-Rivières en 1615. En 1617 le père Pacifique Du Plessis y vient en mission et en 1633 Jacques Hertel y reçoit une concession avant même l’installation de la bourgade de Trois-Rivières. Ce qui n’empêche pas Trois-Rivières de n’être fondée qu’en 1634.

Selon Benjamin Sulte, de 1640 à 1645 on peut évaluer la population de Trois-Rivières à une centaine de personnes; et durant ces cinq années, il ne se fit aucun rajout de colons. Il y dénombre onze ménages en 1645 : Jean Godefroy époux de Marie Leneuf, Jacques Leneuf de la Potherie, Jacques Hertel, Jean Sauvaget, Guillaume Pepin, Sébastien Dodier, François Margerie, Bertrand Fafard, Christophe Crevier, Pierre Blondel et Étienne Pepin dit Lafond époux de Marie Boucher. À eux tous, ils ont vingt-et-un enfants. Mais il y a eu des « laissés pour contre » de sa part. Il mentionne cependant un certain Toussaint Toupin époux de Marguerite Boucher et beau-frère de Pierre Boucher.

Ce fut l’époque durant laquelle, selon les légendes, les Iroquois massacraient tout ce qui leur tombait sous la main. En réalité, les meurtres commis à l’automne de 1645 autour de Trois-Rivières n’étaient pas le fait des Iroquois. On les avait accusé à tort. Le « coureur de bois » Guillaume Couture parvint à faire garder la paix avec les Iroquois. Couture était un « donné » des Jésuite et ne parvint à se marier que deux ans après en avoir obtenu la permission. En 1642 il avait été fait prisonniers avec, entre autre, René Goupil et le père Jogue. Goupil fut tué par un Iroquois le 29 septembre. Couture fut martyrisé mais survécu et fut adopté par une Iroquoise. Il reviendra à Trois-Rivières pour le « sommet pour la paix» de 1645, en compagnie d’un chef Iroquois. Le père Jogue, martyrisé lui aussi, est libéré en novembre 1643. Le 16 novembre 1649, Couture épouse, à Québec, Anne Aymard. Il habite à la Pointe-Lévy mais passe souvent à Trois-Rivières. En 1663, il conduit une expédition de 44 canots avec Pierre Duquet, Jean Langlois et des Amérindiens. Il découvre alors le lac Mistassini et se rend jusqu’à la rivière Rupert qui se jette dans la Baie de James; mais les Amérindiens refusent d’aller plus loin que cette rivière et tous reviennent vers le sud. Il décède à l’Hôtel-Dieu de Québec en 1702, âgé de 83 ans. Son épouse Anne Maynard était décédée deux ans auparavant, en 1700, âgée de 73 ans.

En 1646, les « sauvages » se mettent à travailler la terre. À Sillery, 15 arpents, à Trois-Rivières, trente familles « sauvages » cultivent, ainsi qu’à Montréal. Les colons en font autant. Il n’y a pas de ségrégation entre ces « cultivateurs; ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en avait pas au niveau des autorités civiles et ecclésiastiques, évidemment.

À l’été 1646, à lieu à Trois-Rivières, sous la supervision de M. de Montmagny et des Jésuites, une rencontre avec différentes tribus sauvages dont des Iroquois. On vient y négocier la poursuite de la paix. Dans la relation des Jésuites on lit :

Selon les Jésuites, on y rencontre donc, deux ou trois insignes (soldats) apostats (huguenots) avec tous les « fripons des autres endroits ». Les curieux y abondent ce qui empêche beaucoup que la foi y prenne racine parmi les « sauvages ». On perçoit là, facilement, une opposition des colons et des « coureurs de bois » avec les Jésuites qui se croient « maîtres » partout. Ce qui n’aide pas à la bonne entente. Les colons et les indiens s’entendent tellement bien qu’on nomme deux chefs sauvages en charge de maintenir l’ordre chez les indiens comme chez les blancs. L’un des deux est d’origine Iroquoise. Ce qui dépeint l’atmosphère un peu différemment que ne le font les relations des Jésuites.

Ces relations nous racontent un autre détail qui a son importance :

Voilà donc un duel où le gagnant était plus sage et plus chrétien que le perdant, mais qui est quand même « peu édifiant ». Allez comprendre…Ajoutons que les deux duellistes s’appelaient Louis Lefebvre dit Lacroix (La Groye) pour celui qui était plus sage et plus chrétien, et l’autre, un certain Lafontaine qui finit dans une fausse.

Le résultat des négociations fut satisfaisant. Le 16 mai 1646 :

Finalement, la paix est partout jusqu’aux Grands Lacs.

Enfin, ici, les ecclésiastiques nous donnent quelques noms des premiers « coureurs de bois ». Il faut en profiter car c’est très rare. Mais cette nouvelle paix ne durera qu’un peu plus d’un an, tout au plus. Comment cela se fait-il?

Lorsqu’on y regarde de plus près, on se rend compte que les « habitants » tentent de « prendre leur économie en main » incluant la traite des fourrures. Ils fondent la « Compagnie des Habitants » en 1645 qui fera concurrence à la « Grande compagnie » des autorités françaises. Ce ne sont plus les Français qui s’affirment mais les « Canayens ». Ils rencontrent beaucoup de réticences de la part des autorités françaises et des Jésuites. Ceux-ci, pour garder le pouvoir continuent d’encourager la dissension entre les amérindiens, ce qui résultera en guerre Iroquoise. Cette guerre n’était certainement pas bénéfique, ni pour les Iroquois qui voulaient traiter, ni pour la nouvelle  « Compagnie des Habitants » qui s’était approprié, d’un seul coup, la majorité de la traite des fourrures, parce qu’elle était composée de Canayens , « frères » des amérindiens.

Les Jésuites, moussant continuellement leurs « ouailles converties » contre celles qui ne voulaient pas l’être, furent finalement condamnés autant par les convertis que par les païens et passèrent aux poteaux. Ce n’est pas ce qui nous est raconté officiellement, mais c’est ce qui s’est produit.

Les Iroquois étaient les « frères » des Canayens, tout comme les autres amérindiens; mais les Jésuites ne pouvaient pas les convertir parce que ces hommes libres ne voyaient rien de logique et trouvaient « infantile » cette religion des « robes noires ».

La guerre iroquoise fut occasionnée par les autorités pour combattre officieusement la « Compagnie des Habitants » qui donnait trop de pouvoir aux mains des colons « canayens ». Cette guerre se fit entre les autorités françaises et les Iroquois, sans vraiment nuire à l’entente entre ceux-ci et les Canayens qui continuèrent de trafiquer entre eux.

À cette époque, l’Angleterre était en révolution aux mains d’Oliver Cromwell et la France n’était pas plus intéressée par l’Amérique qu’auparavant.  C’est d’ailleurs pourquoi ce sera long (20 ans plus tard) avant que le roi de France envoie des soldats pour remédier à cette guerre contre les Iroquois, que les autorités de Nouvelle France avaient provoqué par intérêts financiers. Les autres Canayens, qui n’étaient pas actionnaires de la Compagnie des habitants, traitaient avec tous les amérindiens incluant les Iroquois et vendaient leur pelleteries à Albany ou à New York où ils avaient un meilleur prix. D’ailleurs, les actionnaires pouvaient faire la traite à leur propre compte sans aller à l’encontre des règles de la compagnie. La Compagnie des Habitants parvint tout de même à survivre jusqu’en 1663.

Voici un liste  incluant de parfaits inconnus qui ont vécu et sont décédés à Trois-Rivières après avoir participé à son installation. Très peu sont dits : tués par les Iroquois.

Jean Guiot dit Négrier. Mort à Trois rivières le 6 février 1634. Il reçu l’extrême onction du récollet Paul Le Jeune. On ne dit pas son âge.

Pierre Drouet décédé le 6 mars 1635. Charpentier de Rouen. A reçu la communion du récollet, le père Jacques Bouteux.

Isaac Lecomte, tailleur d’habits, Huguenot converti au Canada, originaire de Rouen, décédé le 9 mars 1635. Reçu l’extrême Onction du père Paul Lejeune.

Guillaume Née, originaire de Rouen où il était marié. Décédé le 23 mars 1635 à Trois-Rivières.

Michel Sorret marié à Rouen, décédé à Trois-Rivières le 7 avril 1635.

Michel Coysy natif de Rouen décédé le 26 avril 1635

Lefebvre, valet de M. Duplessis-Bochard, noyé près du fort en se baignant, enterré le 27 juillet 1635. Aucun prénom de mentionné.

Antoine … « sans nom de famille ». Manœuvre  originaire de Picardie, écrasé par un arbre qu’il abattait, décédé le 9 février 1636 à Trois-Rivières.

Un autre Antoine sans nom de famille, cette fois-ci, Trompette du général Duplessis-Bochard, enterré à Trois-Rivières le 25 juillet 1636.

Claude Sylvestre, jeune garçon de Paris, enterré à Trois-Rivières le premier juillet 1637.

Marie Blondel (française), enfant de 4 ans, fille de Pierre Blondel (vu plus haut) enterrée le 22 juillet  1638 à Trois-Rivières.

Marguerite Boulé, fille de François Boulé habitant de Sillery. Enterrée le 31 janvier 1639 à Trois-Rivières. On ne dit pas son âge mais avait été baptisée deux mois avant son décès par le père Jacques Delaplace. Elle devait être métisse; par contre son père devait être à Trois-Rivières cette année-là.

Jean Blondel âgé de 15 jours, fils de Pierre Blondel et d’Alyson enterré en septembre 1639 (sans dates)

Ignace Nicolet enterré en décembre 1640 à Trois-Rivières, jeune fils de Jean Nicolet interprète.

Jean Rousseau (de Paris) enterré le 21 juillet 1643 à Trois-Rivières.

Nicolas Boucher (Frère de Pierre) âgé de 22 ans, enterré le 23 mars 1649 à Trois-Rivières.

Jean Baptiste Terrier âgé de 4 ans, fils de feu Pierre Terrier et Joannerai(?) enterré en juillet 1654 à Trois-Rivières

Pierre Grimard âgé de deux ans, fils d’Élie Grimard et d’Anne Perin, enterré le 25 juillet 1654 à Trois-Rivières.

Jean Languedoc, âgé de 31 ans, enterré le 23 novembre 1654 à Trois-Rivières. Il fut tué par les Iroquois.La veuve se remaria six semaines plus tard.

Louis Lebécheur, 25 ans , enterré le 30 novembre 1654 à Trois-Rivières, blessé par les Iroquois le même jour que Jean Languedoc. Sa veuve se remaria six semaines plus tard.

Mathieu Labat, environ 50 ans, enterré  le 9 décembre 1654 à Trois-Rivières. Tué par les Iroquois le 23 novembre.

François Blondeau en 1654, épouse la fille du Chef Algonquin Pigarouich. Ils eurent plusieurs enfants.

Pierre Chapiteau 50 ans, tué par les Iroquois le 27 avril 1655, enterré à Trois-Rivières.

Jules Trottier décédé  le 10 mars 1655 à Trois-Rivières, à l’âge de 64 ans

André Loiseau, 25 ans, enterré le 21 juillet 1655 à Trois-Rivières.

Jean Aubuchon 19 ans, fils de Jacob Aubuchon enterré à Trois-Rivières en septembre 1655.

Guy Poterel 25 ans, enterré le 29 décembre 1655 à Trois-Rivières.

Catherine Loiseau âgée de 60 ans, enterrée le 28 janvier 1656 à Trois-Rivières.

Christophe Lacroix enterré le 12 juillet 1656, il semble avoir été trouvé mort sur le terrain de Pierre Lefebvre par des Hurons.

Mathieu Doucet, 20 ans, Huguenot converti, mesurier de Monsieur Du Hérisson, arrivé depuis un an, décédé et enterré le 25 mars 1656 à Trois-Rivières.

Jean Baptiste Bourgerie décédé en novembre 1657. Aucune autre info.

Martin Dubois décédé le 25 février 1658, Aucune autre info.

Bertrand Fafard dit Laframboise, 40 ans, enterré le 3 novembre 1660 à Trois-Rivières.

Jean Bonhomme le 24 novembre 1660 à Trois-Rivières

Nicolas Leroux environ 30 ans, enterré le 7 janvier 1661 à Trois-Rivières.

Elie Anctin, environ 30 ans, enterré le 24 aout 1661 à Trois-Rivières. Il est l’époux de Suzanne Duval. Leur fille Dorothée mourra peu après sa naissance le 21 Février 1662. Il fut tué dans ses champs par des Iroquois.

Jacques Petit, né récemment, fils de Nicolas Petit, enterré en décembre 1661. Aucun nom de la mère.

Louis Ozanne dit Lafronde, 40 ans, enterré le 21 décembre 1661 à Trois-Rivières.

On se rend bien compte que les « colons » canayens ne sont pas tous victimes des Iroquois; loin de là. Ce qui est un peu différent pour ceux qui œuvrent pour les Jésuites et les autorités françaises. Cependant, même les « coureur de bois » qui œuvrent pour les autorités ou les Jésuites sont plutôt « ménagés » par les Iroquois et sont rarement tués.

Finalement c’est en 1649 que les Hurons habitants autour des Grands Lacs, furent attaqués et repoussés vers le St-Laurent par les Iroquois. La « huronie » commençait sa débâcle. Il serait bon de se demander pourquoi les Iroquois s’attaquèrent aux Hurons qui vivaient aux Grands Lacs depuis longtemps? Peut-être que les Jésuites pourraient nous répondre.

À suivre

André Lefebvre

 

 

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

5 pensées sur “Pionniers inconnus de Trois-Rivières

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    18 avril 2013 à 13 01 45 04454
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    M. Lefebvre,
    j’ai tenté à plusieurs reprises de vous faire parvenir ce commentaire qui est en fait une requête (à vous de juger)via Les 7 du Québec, mais comme il n’apparaît jamais, dumoins chex-moi, de bouton « ENVOYER » dans la boîte à cet effet, je me replis donc sur Cent Papiers.
    Alors, le-la voici:

    Je suis systématiquement vos chroniques sur la petite et grande histoire de notre peuple. Merci.
    Parlant des inconnus de nos débuts j’ai obtenu à : http://pistard.banq.qc.ca/unite_chercheurs/description_fonds?p_anqsid=201211161402181915&p_centre=03Q&p_classe=E&p_fonds=1&p_numunide=818213 , un document faisant étât d’une concession de terre par la Compagnie de la Nouvelle-France à Pierre Le Gardeur, effectuée en 1647 dans la Seigneurie de Bécancour et dans la quelle il est mentionné un « sieur Lemay ».
    Comme l’ancêtre considéré des Lemay en Amérique est Michel et qu’il est arrivé en 1653-54, je me demandais qui pouvais bien êrtre ce sieur.
    Il y a bien son père François, réputé décédé à Cap-de-lMadeleine en 1653-54 à: http://www.myheritage.fr/research/collection-10109/wikitree?s=200464981&itemKey=288363&action=showRecord et sa mère Marie Gaschet elle aussi décédée là selon: http://www.myheritage.fr/research/collection-10109/wikitree?s=200464981&itemId=2402078&groupId=&action=showRecord&mid=186 , mais je n’ai pu retrouvé aucun lien donnant leur date d’arrivée si bien que j’en ai conclu, à tort où à raison, que Michel est arrivé ici avec ses parents.
    Peut-être aimerez-vous faire la lumière sur cet inconnu de nos tous débuts et si oui, nous en faire profiter.
    À tout hasard, merci,
    André Lemay

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    18 avril 2013 à 15 03 12 04124
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    Bonjour M. André Lemay;

    Ce sieur Lemay propriétaire d’un lot en face de Trois-Rivières, en 1647 peut très bien être François père de Michel.

    Par contre, on ne trouve aucun François Lemay dans le PRDH SAUF au mariage de Michel Lemay, le 15 juin 1659,où les parents, dans l’acte écrit en latin, ne sont pas mentionnés ni comme étant présents, ni comme étant décédés.

    Par contre, le père de son épouse Marie Dutost est mentionnés comme décédé en France le 12 décembre 1658.

    Michel Lemay en 1647 n’aurait été âgé que de 16 ans et pourrait difficilement être propriétaire d’un lot à cet âge.

    Il est peut-être possible de trouver l’acte de « donation » de la propriété de ce lot au Sieur Lemay dans les archives de Jean Lechasseur Lieutenant général de Trois-Rivières à cette époque. Le lot ne dois pas avoir été concédé tellement d’années plus tôt.

    Si je rencontre ce Sieur Lemay dans mes futures recherches, je le mentionnerai sans faute.

    Je n’ai malheureusement pas trouvé l’acte de décès de François Lemay au Cap de la Madeleine en 1653-54.

    Amicalement

    André Lefebvre

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      19 avril 2013 à 12 12 50 04504
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      Merci M. Lefebvre.

      Concernat Jean Lechasseur, à: http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?&id_nbr=905&&PHPSESSID=ychzfqkvzape, il est dit à propos de jean lechasseur:

      « LECHASSEUR, JEAN, secrétaire de Frontenac [Buade*] et de l’intendant de Meulles, lieutenant général de Trois-Rivières, seigneur de Rivière-du-Loup (Louiseville), né vers 1633, décédé célibataire le 1er septembre 1713 ».

      Et plus loin:

      « L’intendant (Des Meulles) retint ses services jusqu’en 1686. À l’été de cette année-là, après que Gilles de Boyvinet, lieutenant général de Trois-Rivières, se fut noyé dans le port de Québec à son retour de France, Lechasseur fut envoyé à Trois-Rivières pour remplir les fonctions de ce dernier, selon Brisay de Denonville (10 novembre 1686). Le 19 août, Lechasseur prêta le serment d’office devant le Conseil souverain ».

      Il me faut donc chercher ailleurs.

      De retour sur Pistard je découvre http://pistard.banq.qc.ca/unite_chercheurs/description_fonds?p_anqsid=201211161402181915&p_centre=03Q&p_classe=E&p_fonds=1&p_numunide=826833 , qui est:

      La transcription d’une concession par la Compagnie de la Nouvelle-France au sieur Pierre Lemay, habitant de la Nouvelle-France, d’une terre sise au coteau Sainte-Geneviève à Québec . – 29 mars 1649.

      Qui est ce Pierre Lemay (Lemez dans le texte)?

      A-t-il des descendants?

      André Lemay

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    19 avril 2013 à 13 01 36 04364
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    Le seul Pierre Lemay (dit Larose) que j’ai pu trouver pour l’instant est un soldat de la garnison de Montréal qui épouse Marie lHomme le 7 août 1679 à Montréal. Il est originaire du diocèse de Limoges. Il décède l’année suivante.

    Le couple a un garçon en 1680 appelé François Marie.

    André Lefebvre

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      19 avril 2013 à 15 03 57 04574
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      Oui, je l’avais aussi trouvé et l’acte de mariage donne Léonard et Marguerite Meny de Salon la tour en France.
      Il n’en demeure pas moins qu’il y a bel et bien eu un Pierre Lemay ici, en 1649.
      Étant à la retraite, ça va me donné du temps à occuper à des choses intéressantes.

      Tant mieux si on se tient au courant de nos trouvailles,

      André Lemay

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