Pas de vraie démocratie sans une véritable information

 

PIERRE JC ALLARD

J’ai déjà publié l’essentiel de cet article il y a quelques années; pourquoi  le reprendre aujourd’hui ?  Parce que les choses s’accélèrent et que, non seulement s’estompe la réalité de la démocratie, mais aussi l’amour qu’on lui portait.

Pourquoi cette désaffection ? Si on va au fond des critiques qu’on lui adresse, on voit que celles-ci reposent essentiellement sur l’évidente absurdité de faire décider un peuple de quoi que ce soit dont il n’est pas correctement informé. L’information est le sang d’une société, la communication sa circulation. Une société a un besoin essentiel d’information qui va croissant au rythme où le changement s’y accélère et où les échanges s’y multiplient. Or, le citoyen n’est PAS valablement informé.

Il y a au départ une explication technique. On communique, dans une société, mais émetteurs et récepteurs ne sont pas sur un pied d’égalité. L’auditeur ne peut toujours écouter qu’un seul message à la fois, mais le locuteur peut s’adresser à plusieurs, ce qui est bien utile pour l’ordre et le développement de l’autorité; celui qui parle à le pouvoir et c’est celui qui a le pouvoir qu’on écoute. Cette disparité est une donnée, mais es moyens modernes de communication ont tant exacerbé cette inégalité entre la capacité de dire et d’entendre, que le citoyen moderne se contente souvent d’écouter.

« Informer » — qui est une source cruciale du pouvoir — a été récupéré politiquement par l’État pour devenir propagande et par la structure économique dominante pour devenir publicité. Une situation qui n’est idéale ni pour la propagation des connaissances et donc le progrès de l’humanité ni, surtout, pour l’exercice honnête de cette forme de gouvernance qu’on appelle démocratie.

Elle est Idéale, hélas, pour l’exercice d’une forme autoritaire de gouvernance. Celle qui peut reposer sur la manipulation de l’information et qui permet donc de respecter la forme extérieure de la démocratie, sans que les citoyens ne s’écartent jamais des choix qu’on veut qu’ils fassent, puisque ces choix sont les seuls qu’ils puissent raisonnablement faire à partir de la vision du monde qu’on leur a transmise.

C’est ce système de pseudo-démocratie « médiatique » qui a prévalu dans nos sociétés occidentales. et y a maintenu une confiance et un équilibre: une forme perverse, mais efficace de gouvernance. Cette forme efficace de gouvernance, toutefois, a été compromise par l’avènement de l’Internet qui passe le micro à tout le monde. Le doute s’est installé.

Le système peut réagir à ce défi par un contrôle plus strict de l’information, ou par une gestion plus pointue des réactions à la transparence. Dans le premier cas, il faut une censure de plus en plus difficile à exercer et une montée progressive de l’autoritarisme. Dans le second, une pression est simplement exercée sur l’interprétation des faits, ce qui équivaut à une transformation ciblée, plus ou moins subtile, des critères éthiques eux-mêmes.

Je ne porte pas de jugement sur la valeur morale de cette seconde solution, mais je pose l’hypothèse qu’elle sera retenue.  Le système préférera s’en remettre à sa capacité de parfaire ses mécanismes de manipulation, plutôt que de risquer une dérive ostensible vers le dictatorial.

Si on accepte cette hypothèse, une nouvelle structure d’information sera mise en place, qui restera manipulable au palier des interprétations, mais sera désormais VRAIE quant à son contenu objectif et parfaitement transparente.

Qu’exigera-t-on de cette structure ? D’abord, il faut capter l’information à sa source, aussi exhaustivement que possible, puis que celle-ci soit universellement diffusée Elle doit alors pouvoir faire l’objet d’une contestation et d’une réponse de la part de tous ceux auprès desquels elle l’a été, ce qui en garantit la véracité et l’authenticité. Cueillette et contrôle exhaustifs exigent que tout le monde ait accès au micro. Quiconque apprend quoi que ce soit doit pouvoir le transmettre librement à tous sans censure, sous réserve d’en porter le responsabilité devant la loi.

Cette liberté d’informer génère une masse énorme de renseignements. Il faut donc que l’information transmise soit organisée et structurée, que les principes de son organisation soient connus de tous et fassent eux-mêmes l’objet d’une diffusion universelle prioritaire. On doit enseigner à trouver l’information avec la même urgence qu’on met à enseigner à lire. Ne pas le faire est une manoeuvre pour garder le peuple dans l’ignorance.

Le véhicule nécessaire et suffisant pour transmettre cette masse d’information est l’Internet. Comprenons bien que rien ne doit interdire que qui que ce soit puisse aussi publier quoi que ce soit, sur Internet ou sous tout autre format, mais tout ce qui est information publique doit être publié par l’État sur Internet. C’est là que s’exprime le droit de l’individu à l’information, droit auquel correspond une responsabilité de l’État d’informer.

L’État s’acquitte de cette responsabilité en posant deux (2) gestes : a) Il fournit à tous les citoyens un accès individuel ou collectif gratuit à Internet ; b) il gère le processus de publication et de structuration de l’information. À quelques restrictions près concernant le respect de la vie privée et la sécurité publique, tout doit être publié. À l’individu de juger par la suite si l’information qu’il reçoit d’autres sources confirme ou contredit celle qu’il reçoit de l’État, auquel cas l’État doit avoir des comptes à rendre.

Dans cette structure, tout le monde peut et devrait être un joueur amateur ; c’est ce qui en garantit la crédibilité. Chacun peut jouer comme reporter apportant des faits bruts, comme journaliste les mettant en contexte et les agençant impartialement pour leur donner un sens objectif, ou comme chroniqueur pour les interpréter et aider chacun à se former une opinion personnelle. Mais à ce jeu, doivent aussi intervenir des professionnels.

Il doit y avoir des reporters de métier, des investigateurs professionnels – autonomes ou regroupés en agence de presse. Il doit y avoir des journalistes chevronnés, capables d’expliquer le sens de ce qui se passe et aussi des chroniqueurs, des experts qui peuvent faire les liens et façonner l’opinion publique en influençant, pour le meilleur ou pour le pire, ceux qui leur font confiance. Ces professionnels doivent être rémunérés. Comment ? Par le biais d’une structure à trois (3) volets.

a) L’État doit créer une agence de presse où travailleront ceux qui veulent se faire un métier de chercher l’information et, au premier chef, ceux qui le font déjà pour les agences ou les médias traditionnels. On réglera avec leurs syndicats les conditions de leur embauche et de leur rémunération. Leur nombre et ces conditions évolueront et nous verrons ci-après comment c’est le public qui en sera le juge. Leurs contributions sont publiés à l’état brut.

b) L’État doit créer une « rédaction » ou salle de presse, à laquelle se joindront tous les journalistes de tous les médias qui choisiront de le faire. Chacun pourra au départ se faire reconnaître dans un ou quelques domaines de spécialité ou d’expertise et sa tâche consistera à écrire sur les sujets de cette compétence à partir des données brutes que fourniront les agences de presse et reporters autonomes, amateurs ou professionnels. Chacun pourra aussi écrire sur tout autre sujet, mais son statut comme auteur sur ces sujets sera celui d’un amateur et non d’un professionnel.

c) L’État doit créer enfin un « aréopage » de chroniqueurs, dont il est entendu que la tâche consiste à émettre des opinions en s’appuyant sur les faits bruts et sur l’interprétation des faits par les journalistes. Les chroniqueurs peuvent être biaisés, mais leur réputation dépendra de leur sincérité à admettre qu’ils le sont. Participeront au départ à cet aréopage les chroniqueurs les plus populaires des médias actuels, mais c’est le verdict populaire qui en modifiera vite la liste:

Que doit-on publier ? TOUT. Quand on ne pense plus papier mais pixels, ce qui peut être publié sur un site de l’État – qui pourrait s’intituler simplement « Informations» – n’est plus limité que par ce qu’il est possible de structurer efficacement. Tout ce que publient les reporters, journalistes et chroniqueurs, amateurs aussi bien que professionnels est publié et demeure indéfiniment accessible.

C’est le positionnement, cependant, qui détermine la visibilité relative des nouvelles. Au « Fil de presse » les nouvelles apparaissent par ordre chronologique. Dans la section « Nouvelles », c’est un comité des journalistes qui choisit la préséance d’apparition des articles et leur positionnement de parution de départ, sur une page générale et sur les pages spécialisées qu’on jugera bon de créer. Dans la section « Chroniques », c’est la popularité du chroniqueur au cours de la semaine précédente qui détermine le positionnement initial de ses articles.

Une heure plus tard, cependant, c’est le nombre des lectures qui déterminera le repositionnement d’heure en heure par la suite des articles et des chroniques, selon le nombre de demandes de lectures qu’elles ont reçues dans leurs sections respectives

Les reporters, journalistes et chroniqueurs professionnels devraient toucher un salaire de base auquel s’ajouteraient des primes selon le nombre de demandes de lecture qu’auraient suscité leurs textes. Tout le monde peut, à sa demande, être publié dans « Informations », sans préjudice à son droit de publier lui-même sur internet.

Les « amateurs » seront aussi rémunérés. Pour chacune de leurs contributions, ils recevront une prime plus modeste, mais au prorata de la rémunération d’un professionnel de la même catégorie – nouvelles ou chroniques – ayant reçu un nombre identique de lectures. Un index alphabétique de tous les auteurs d’articles, amateurs comme professionnels nous donnerait la liste des textes qu’ils ont publiés et nous dirait aussi combien chacun a eu de lecteurs.

Cette forme d’autogestion de l’information par les professionnels de l’information eux-mêmes semble la façon la plus pratique d’en assurer l’impartialité, mais il faut y ajouter un contrôle citoyen. La gestion de la publication et diffusion des textes doit donc dépendre d’une Régie autonome de l’Information, sous l’égide d’un « Conseil de presse ».

Ce Conseil consistera en deux (2) sections. La première sera composé de douze (12) citoyens, élus pour la durée d’un mandat (5 ans) renouvelable à l’occasion de chaque élection générale et la seconde de trente (30) citoyens choisis au hasard pour un mois. Ces derniers seront rémunérés pour leur peine à leur revenu actuel plus 15 % et jouiront à la fin de leur mandat du droit inconditionnel de réclamer de leur employeur leur réintégration dans leur fonctions précédentes.

Toute décision du Conseil de presse doit l’être à la majorité de chacune des deux (2) sections. En cas de désaccord, c’est le Tribunal qui tranchera immédiatement et toutes affaires cessantes, tout appel étant entendu lui-meme avec la même priorité.

Nul travailleur de l’information ne sera forcé de se joindre à « Informations », mais on peut supposer que les travailleurs trouveront avantageux d’accueillir cette proposition. Au gouvernement de décider comment il devrait dédommager les journaux et groupes de presse actuels, auquel rien n’interdira de poursuivre leurs activités, mais dont il est clair que celle-ci seront perturbées par l’arrivé de ce nouveau media plus crédible… et gratuit. Surtout que, sur le site « Informations », il n’y a pas d’autre publicité que celle gratuite, considérée d’intérêt public.

Je suis conscient que cette proposition qui fait la part du feu à la limite de l’acceptable est néanmoins bien dérangeante et écrase de gros doigts de pied. À peu près tout sera fait pour qu’elle ne soit jamais mise en place. Si vous croyez qu’elle devrait l’être, il faudra donc que vous vous battiez pour qu’elle le soit. Transmettez la RAPIDEMENT à tous les sites et à tous les médias que vous connaissez.

Pierre JC Allard

10 pensées sur “Pas de vraie démocratie sans une véritable information

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    25 février 2013 à 3 03 17 02172
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    Pierre JC Allard,

    L’article est aussi important que son application.

    Pour suivre la blogosphére autant au Québec que là où les artciles et les échanges me semblent de qualités, je suis de plus en plus surpris.
    La démocratie commence à mon sens par avoir l’objectivité de fréquenter tous les nivaux de couches sociales et essayer tant cela soit démocratique, répondre aux questions posées.
    Cela ne semble plus habiter le Québec, donc j’en fais part directement sur un article qui me tend « la perche » pas seulement à ma modeste personne, mais à l’ensemble de tous ceux qui veulent comprendrent le sens d’une démocratie.
    Cette derniére commence par le sens de « la justice » rendu au nom des peuples et non des pouvoirs en place ou administrations par favoritismes.
    Pourquoi ce commentaire, les monopoles ne font que creuser un peu plus et plus fort le sens de la bonne information.

    Dixit Pierre:
    Je suis conscient que cette proposition qui fait la part du feu à la limite de l’acceptable est néanmoins bien dérangeante et écrase de gros doigts de pied. À peu près tout sera fait pour qu’elle ne soit jamais mise en place. Si vous croyez qu’elle devrait l’être, il faudra donc que vous vous battiez pour qu’elle le soit. Transmettez la RAPIDEMENT à tous les sites et à tous les médias que vous connaissez.
    Réponse:

    Je comprends parfaitement le sens ce de cette finalité, alors ne visons pas le soop, mais plutôt le sens de la raison qui un jour ou l’autre finira suremenent par l’emporter sur le monde de la fourberie.
    J’ai toujours essayé d’être fidéle à mes convictions sans aucune idéologie de PARTI POLITIQUE.
    Il serait une bonne chose peut-être que chacun tente de s’exprimer et de partager ses idées, dans la mesure ou les autres puissent le comprendre.
    Pierre avec ton habit ou pas de lumiére d’avocat, il faut défendre ce qui te parait le plus juste.
    Ton artcile va aller sur les Voix du Panda, comme depuis des années ou j’en ai prit l’engagement, j’ose croire que tu auras le sens de la démocratie de répondre aux questions des lecteurs avec la même liberté de ce que tu prônes et qui semble merveilleux.
    Au moment ou je rédige ces quelques lignes que je vais aussi exporter, reste ce que tu es, mais ne fais pas STP, les priviléges qui sont abolis depuis 1789.
    Privilégies les échanges démocratiques et la bonne information plutôt que le plaisir de la lecture sans réponse.
    Amicalement,

    Patrick Juan

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    25 février 2013 à 10 10 36 02362
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    Bonjour Pierre, votre proposition me parait simplement logique. Pour les informations gouvernementales, il serait normal en tant que payeur de taxe et d’impôt d’avoir un accès libre à toute informations ou rapport produit avec mon argent, on peu rêver en couleur non? Mais tout gouvernement qui exercerais ouvertement un certain contrôle sur les informations en circulation pourrait avoir la même critique que Cuba ou la Chine d’où l’importance d’un comité citoyen je suppose.

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    25 février 2013 à 12 12 47 02472
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    @ CM

     » tout gouvernement qui exercerait ouvertement un certain contrôle sur les informations…  »

    Il ne faut pas confondre un contrôle ciitoyen – tirant son autorité d’un consensus de la société civile – avec un contrôle étatique émanant des autorités qui prétendraient abusivement en avoir reçu l’autorisation dans le cadre de leur mandat general de gouvernance.

    Pierre JC Allard

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      25 février 2013 à 13 01 01 02012
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      Il est impératif à ce moment que les informations accessible au comité de citoyen ne soit pas régie d’aucune façon et avec un accès illimité, même au-delà de la loi qui est en vigueur actuellement, et les secrets d’états, les secrets industriels, secret défense, etc… dont l’autorité pourrait se servir en dépit des efforts citoyens de démocratisation de l’information, ce qui m’apparait impossible sans un changement majeur du modèle de gouvernance, du rôle de l’économie, de l’attribution juridique allouée aux entreprise, …

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    25 février 2013 à 18 06 59 02592
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    Il me semble reconnaître la nouvelle structure des 7 ?

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    25 février 2013 à 21 09 18 02182
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    Il me semble voir, déja, des mots comme: Utopique, gauchegauche, gouvernemaman…mais je transmet !

    Et puis ya ceux qui vont planifier comment infiltrer ce systéme afin d’en tirer profit et s’enrichir…Je sais, je me fait l’avocat du diable. C’est que ces sacrés humains, toujours a l’affût du pouvoir ne vont pas changer, eux.

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    26 février 2013 à 4 04 11 02112
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    @Pierre,
    bonjour,
    merci de ton « courreil » privé sur l’article qui devait para^tre, il n’y a que les gens qui ne font rien qui ne trompe pas. (Talleyrand) qui rajoutait de surcroit en politique pour durer il ne faut rien faire.

    Je suis trés surpris que tu n’ai pas répondu à mon conmentaire « trop long »?
    La démocratie à mon sens préambule que toutes questions sujets ou hors mérient une réponse NON?

    Amicalement,

    Patrick Juan

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    26 février 2013 à 10 10 03 02032
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    @ Patrick

    J’ai vérifié, et il semble qu’en France tout comme au Québec il est considéré de mauvais goût de répondre par un message public à un message privé. Ton commentaire ci-dessus laisse planer des idées de sous-entendus, de cachotteries, de connivence occulte, de complots… toutes choses qui ici n’existent pas.

    Je t’ai envoyé ce message par mail, parce que je crois que le monde entier sauf toi et moise fout comme d’une guigne que je n’aie pas retrouvé un de tes textes. Pour dissiper le mystere, voici le message « privé » en question et ta réponse…ainsi que ma demande suivante.

    Patrick

    Je ne trouvais plus ton article sur la psy dans les dossiers de CP. Tu me le renvoie et je le passe la semaine prochaine

    Amicalement

    Pierre JC

    Le 25 février 2013 16:01, Patrick Juan a écrit :

    —-
    Patrick Juan
    17:40 (Il y a 18 heures)

    Pierre
    Merci de ta franchise, voici le texte et les images
    Préviens moi le jour où te le place bien à toi
    Tu veux bien me confirmer que tu l’as reçu
    Amicalement

    @ Patrick

    Bien reçu. mais déformaté à en être incompréhensible. Peux tu remettre en forme et me renvoyer avant lundi prochain ?

    PJCA

    Et voila…. l’article lui meme sera en ligne sur les 7 lundi prochain à 18 h.

    Amicalement

    Pierre JC Répondre

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    28 février 2013 à 5 05 19 02192
    Permalink

    @Pierre,

    J’ai vérifié, et il semble qu’en France tout comme au Québec il est considéré de mauvais goût de répondre par un message public à un message privé. Ton commentaire ci-dessus laisse planer des idées de sous-entendus, de cachotteries, de connivence occulte, de complots… toutes choses qui ici n’existent pas.

    Les messages de CP n’arrivent « plus » dans les boites destinées à cet effet, 1ere position.
    Secondo, désolé si j’ai pu te déranger ou laisser penser que….
    Tu sais parfaitement qu’il n’y a rien de tout cela.
    J’ose croire que tu profites au mieux de ton « repos » mérité.
    Tu as bien, fait de mettre en copie sur CP ce qui n’a aucun secret.
    Je t’envoie à présent un message en privé.

    Amicalement,

    Patrick Juan

    Répondre
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